Bonjour Claude,

 

Merci pour l'envoi du lien de ton site. Je viens de le parcourir d'un oeil intéressé et déjà je bute sur une des premières données.

Effectivement, quand, sur de toi, tu déclares sans ambage que (je te cite) :

Un calcul élémentaire montre que de α = αd - 2 à α = αd + 2, Cz(α) = a [αd - (αd - α)2 / 4]

Je me pose la question (et te la renvoie derechef) :

Qu'est-ce qui te permet de prétendre que ce calcul est ... "élémentaire" ????????????????

 

et ce n'est pas la trop simplette explication :

T = Qh P / n + Uh ρ V2 ; donc r = Qh V / n + Uh ρ V3 / P

qui me fera penser le contraire !!!!!!!!!!!!!!!!!! Malgré tout ça on ne saura te reprocher le sens du détail, le souci de la concision et l'obsession de la quête de la clarté ! En effet, il suffit de se rendre directement aux conclusions (ce qui, pour moi, est le seul moyen de trouver le salut dans la fuite sans perdre la face au passage puisque je ne fais que suivre les conseils de l'auteur) afin d'y découvrir, judicieusement placé, que :

 

Le QFF étant la valeur de la pression atmosphérique au niveau de la mer, un aérodrome d'altitude Z est à une altitude pression Zp donnée par la formule :
Zp # ZQFF + [(T2 + 2 µ Z Δt)1/2 - T] Tstd / (µ Δt)
avec ZQFF # 0,0276 (p0std - QFF)
Tstd = Tstd(ZQFF) = T0std - µ ZQFF
et T = Tstd + Δt
 
On peut aussi utiliser la formule approchée (applicable avec une précision correcte jusqu'au FL 100):
Zp # ZQFF + Z [T0std / (T0std + Δt)] ; toujours avec ZQFF # 0,0276 (p0std - QFF).

Claude, explique-moi, si si, je t'en supplie, ne me laisse pas dans l'ignorance plus longtemps ...

 

ELLE EST OU LA TOUCHE DU PETIT TRIANGLE (Δ) ????

 

Néanmoins je demeure persuadé du sérieux de cette étude et qu'il faut être bien sot pour se gausser du savoir des plus grands que soi.

Aussi tu comprendras que je salue ce travail et t'accorde toute confiance quant aux conclusions.

 

Je te remercie et encore une fois, chapeau !

Cordialement,

 

Patrick TANGUY

 

PS : Par contre, et tu ne t'en vexeras pas, je ne te confie pas la tâche ardue qui consiste à écrire le manuel d'aide que je joins à mes clients avec les développements que je réalise. J'ai si peur d'y découvrir un chapitre portant sur "Les incohérences du logiciel" ou encore "Comment déclancher le bug du siècle à partir de cette application" que je continuerai mon oeuvre en solo ...

 


 

Cher Webmaster

 

J'ai parcouru avec la plus grande attention le site de notre ami Claude !!!! Que dire ??? de plus ...
 

Heureusement que je n'ai pas pris connaissance de toutes ces données avant de décider d'unir ma destinée à celle de nos glorieux précurseurs, je veux parler, tu l'auras compris, de Mermoz, Guynemer, St-Ex, Walter et Godot (ça se prononce comme Jacob et Delafon ou Johnny et Walker, je ne me souviens plus très bien)!

Comment ai-je pu vivre jusqu'à ce jour en ignorant qu'on pouvait se poser avec un DR 400 volets position 1 même, et je pèse mes mots, même disé-je, si le manuel de vol n'était pas informé que la chose fût possible. Grâce à Dieu ou à son suppléant (Dieu n'aurait jamais souffert telle omission ...), Claude était là ! Et il s'en allait aller, Claude, à calculer le contour du carré de l'hypoténuse, la densité de l'air, le Cx, le Cz et je ne te parle pas de l'altimètre où j'ai pu relever ces intéressantes remarques :

 

On vient de voir que si pc = p0std, l'altimètre indique Zind = Zp = Z0 [1 - (p / p0std)1/α].
La question est de savoir ce qu'il indique quand la pression de calage pc est quelconque.

 

Et nous, pauvres ignorants que nous persistons à demeurer, qui continuons, d'un mouvement dédaigneux à ramener du bout du pouce et de l'index l'aiguille de l'altimètre à "0" sans même nous demander : "Mais il aurait fait quoi, Claude ?"

 

Probablement la même chose ... mais lui, il aurait pensé que :  Si pc = p0std = 1013,25 hPa (calage standard), on a Zpc = 0 et l'altimètre indique donc l'altitude pression correspondant à la pression p mesurée.

 

C'est tout de même pas si compliqué ! Le temps est donc venu, oui mes frères, le temps est donc bien là où nous devons cesser de faire des choses sans savoir comment nous faisons ce que nous faisons sous le simple prétexte que ceux qui l'ont fait avant nous ne savaient pas ce que nous en ferions une fois que nous l'aurions fait !  Désormais, tous les samedis et autres jours fériés consacrés à l'adoration de saigneurs de toutes espèces et de leurs assesseurs je suggère que Claude nous développe (à l'heure de l'apéro de préférence ...) ses merveilleuses notions qui rendirent les plus de 100 kg plus légers que l'air. Je me régale à l'avance de ses cours de vulgarisation car cet homme possède, et c'est peu de chose que de le dire, autant d'humour que de science ...

 

Patrick Tanguy